Le manoir de kerassel ( https://www.manoir-de-kerassel.com ) se situe est à 4 km du Château du Taureau à l’entrée de la baie de Morlaix dans le Finistère, Il est proche de du centre nautique de Carantec . A 5 km de l’ile de Callot, et 12 km du Jardin Exotique de Roscoff et à 800 m de la rivière de la pensé . Ce manoir Breton pourrait se définir ainsi : Élégance, confort et verdure sont les mots qui caractérisent ce domaine . Dans une ville de caractère avec accès TGV à 12 km, se trouve ce bel ensemble composé d’un manoir du XVème siècle et ses écuries ainsi que sa maison de gardiens. En franchissant le portail et en suivant l’allée d’accès, vous n’avez plus l’impression d’être en 2021 … une expérience médiévale 

Manoir 15th

Le Manoir de Kerassel à Taulé est une construction soignée du XVème siècle à pignons aigus et couverture en ardoises anciennes.

Propriétaires : Au Moyen Age : Les moines

Manoir Breton est le siège d’un domaine territorial d’origine seigneuriale. En France, c’est un terme utilisé essentiellement en Bretagne; Il existe des mots appropriés dans les autres provinces (gentilhommière, château, bastide, etc.). C’est la résidence ou la demeure d’un seigneur, son logis seigneurial. La maison forte (manoir fortifié) n’est ni plus ni moins qu’un manoir qui arbore des éléments défensifs (fossé, plate-forme ou talus)

Le bâtiment est parfois désigné aussi par « gentilhommière », l’habitation d’un « gentilhomme », c’est-à-dire d’un noble de naissance. En 1426 Sieur Pencoet ; En 1636 Sieur Kerléan Alain

Il occupe un niveau intermédiaire entre le château et la ferme. Avec son allure de petit château implanté sur un fief ou un domaine, c’est donc bien souvent, dans un village ou un hameau, la bâtisse la plus vaste, la plus belle et la mieux équipée, puisqu’y habitait en général un noble, qui pouvait, contrairement à d’autres, plus fortunés et puissants, encore, ne pas disposer d’autres résidences telles qu’un hôtel particulier dans la ville proche, plus confortable en hiver.

La distinction entre un manoir et un château n’est pas toujours claire et telle gentilhommière sera tour à tour appelée manoir ou château. Jusqu’à la Révolution française, le manoir peut être défini comme une demeure seigneuriale attachée à une exploitation agricole gérée directement par le seigneur, c’est-à-dire par un membre de cette petite noblesse rurale qui ne fréquentait pas la cour et n’exerçait pas de fonctions honorifiques, militaires ou administratives.

Cependant, dès le xviie siècle, son emploi ne se limite plus guère qu’à la poésie et prend un sens burlesque dès le milieu du même siècle. Ce n’est qu’au xixe siècle qu’il est attesté au sens moderne de « logis d’importance, petit château ».

Le mot manoir est à l’origine l’infinitif substantivé de l’ancien français manoir « demeurer, habiter », issu du gallo-roman manere, « habiter », du latin manere, « demeurer un certain temps».

La construction de ces bâtiments remonte souvent au xve ou xvie siècle, c’est-à-dire le siècle qui a suivi la fin de la guerre de Cent Ans, témoignant d’une prospérité retrouvée par une population qui reste cependant toujours en proie à la crainte de troubles.

Un manoir était généralement constitué d’un corps de logis et de dépendances dont certaines pouvaient former une ou deux ailes, entourés de champs, de fermes, de pâturages et de bois. Ce n’était pas un édifice à vocation militaire, donc pas un château fort, puisqu’il était interdit au vassal maître des lieux de l’équiper de tours à vocation militaire et d’un donjon. En revanche, ils possèdent en général une tour (ou tourelle) hors œuvre (c’est-à-dire accolée à la maison) abritant un escalier à vis qui permettait de circuler entre les niveaux de la maison, et dont la partie supérieure, plus haute que celle-ci, était souvent occupée par un pigeonnier — la détention de pigeons étant à l’époque un privilège seigneurial, le nombre de niches étant déterminé par la taille du domaine agricole (souvent deux couples de pigeons par hectare).

Par extension, le terme de « manoir » a pu désigner toute demeure de maître ou d’agrément, de quelque importance entourée de terres cultivées, de toute façon bien remarquable parmi toutes les autres habitations, « masures » ou « chaumières » occupées par le petit peuple, les manants, plus tard appelés « manouvriers ».

Plus rarement encore, des documents anciens, dans certaines régions, font état de « manoir non amasé », désignant une terre sans maison (« mas, masure ou maisière »), parce que détruite depuis parfois un temps indéterminé.

Le domaine du manoir était largement autosuffisant et faisait commerce de certains surplus avec d’autres manoirs afin d’acheter le cas échéant quelques produits rares. Au gré du développement des marchés dans les villes du Moyen Âge, les manoirs commencèrent à se spécialiser dans certaines productions : fabrication de fromage, élevage de porcs, viticulture, culture des céréales ou des légumes, etc.

Le « maître » occupait le manoir avec sa famille, quelques domestiques et serviteurs. Aussi la fonction résidentielle des châteaux prend-elle désormais le pas sur leur fonction défensive.

Depuis Noel 2019 , La famille REGNIER est propriétaire du Manoir de Kerassel